AGARD Jean Marie Joseph, dessinateur
Brigadier au 115e régiment d’artillerie lourde, 14e batterie, matricule n°1358 au recrutement de Toulon, classe 1909.
Né le 27 décembre 1891 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils de Baptistin Apollinaire, boucher, et de Thérèse Adèle Eylieu.
Marié le 18 novembre 1915 à Marseille (Bouches-du-Rhône) avec Lucie Fortunée Simon.
Il est engagé volontaire pour 5 ans le 7 mars 1910 à la mairie de Toulon. Il est incorporé au 15e escadron du Train des Équipages militaires, arrivé au corps et cavalier de 2e classe le 8 mars 1910.
Il est nommé brigadier le 10 novembre 1910. Passé au 38e régiment d’artillerie le 23 octobre 1915. Passé au 115e régiment d’artillerie lourde le 11 mai 1916. Il est blessé par éclat d’obus à la cuisse gauche le 9 avril 1917.
Mort pour la France, des suites de ses blessures de guerres, le 9 avril 1917 au centre chirurgical de Chauny (Aisne).
Acte de décès transcrit le 20 octobre 1917 à Marseille (Bouches-du-Rhône).
Inscription : 13 – Marseille – Livre d’Or du ministère des pensions.
ANDRÉ Albert Victor, journalier
Chasseur de 2e classe au 30e bataillon de chasseurs alpins, matricule n°186 au recrutement de Marseille, classe 1915.
Né le 24 avril 1895 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils d’André Charles Eugène, journalier, et d’Anne Paurillon. Célibataire.
Il est ajourné pour faiblesse le 14 mai 1915. Il est incorporé le 8 septembre 1915, arrivé au corps et soldat de 2e classe le même jour.
Mort pour la France, tué à l’ennemi, le 8 octobre 1918 au nord de Saint-Quentin (Aisne)
Inhumé à la nécropole nationale de Saint-Quentin (Aisne), tombe n°2505
acte de décès transcrit le 11 janvier 1919 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône)
Cité à l’ordre de la division le 2 mai 1919 : « S’est vaillamment battu pendant les combats du 1er au 8 octobre 1918 à travers la ligne Hindenburg. Glorieusement tombé le 8 octobre en perçant cette position ». Médaille militaire. Croix de guerre avec palme.
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions
BARRY Casimir Julien, tuilier
Zouave de 2e classe au 2e régiment de zouaves, matricule n°2189 au recrutement de Marseille, classe 1902.
Né le 5 février 1882 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils d’Alphonse, cultivateur, et de Louise Domergue. Célibataire.
Il est incorporé le 18 novembre 1903, arrivé au corps le 20 novembre 1903 et zouave de 2e classe le même jour. Refusant son incorporation, il est arrêté par la gendarmerie à Chorges (Hautes-Alpes) le 21 décembre 1903 et transféré à Marseille pour rejoindre son corps à Tunis. Il fait tout son service en Tunisie. Le 13 novembre 1905 à Tunis étant cuisinier de compagnie, appuyait son pied droit sur le fourneau pour sortir une marmite de son emplacement lorsqu’il glissa dans la marmite voisine remplie d’eau chaude et fût atteint de brûlures au 2e degré au pied droit. Il est libéré le 5 octobre 1906, certificat de bonne conduite accordé.
Il est mobilisé le 1er août 1914, arrivé au corps le 13 août 1914. Blessé et évacué le 21 novembre 1914.
Mort pour la France, tué à l’ennemi, le 6 juin 1915 à Quennevières, commune de Moulin-sous-Touvent (Oise)
Acte de décès transcrit le 14 septembre 1915 à Marseille (Bouches-du-Rhône).
Inhumé à la nécropole nationale de Tracy-le-Mont (Oise), carré A, tombe n°171.
Inscription : 13 – Marseille – Livre d’Or du ministère des pensions.



BAYOL Félix Gabriel, employé
Caporal au 112e régiment d’infanterie, 5e compagnie, matricule n°3070 au recrutement de Marseille, classe 1907.
Né le 18 janvier 1887 à Berre-l’Étang (Bouches-du-Rhône), fils de Marius Félix Pompée, cultivateur, et de Marie Adèle Michel.
Marié le 17 décembre 1912 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône) avec Véronique Marie Louise Coni.
Il est incorporé le 9 octobre 1908, arrivé au corps et soldat de 2e classe le 10 octobre 1908. Nommé soldat de 1ère classe le 11 juillet 1909. Il est libéré le 23 septembre 1910, certificat de bonne conduite accordé. Mobilisé le 1er août 1914, arrivé au corps le 3 août 1914. Nommé caporal le 11 juin 1916. Blessé le 16 décembre 1916.
Mort pour la France, des suites de ses blessures, le 21 décembre 1916 au centre hospitalier de Chaumont-sur-Aire (Meuse).
Inhumé à la nécropole nationale « Rembercourt-aux-Pots » de Rembercourt-Sommaisne (Meuse), tombe n°1210.
Acte de décès transcrit le 12 mars 1917 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions
BELUY Léon Marius Louis, maçon
Caporal au 27e régiment d’infanterie, compagnie hors rang, matricule n°328 au recrutement de Marseille, classe 1904.
Né le 22 décembre 1884 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils de Joseph Antoine Léon, charron, et d’Adèle Claire Eugénie Pontois.
Marié le 5 février 1910 Saint-Cyr-sur-Mer (Var) avec Magdelaine Augustine Jeanne Damas, fille de Césaire Marie Jean, chef de gare, et de Jeanne Marie Françoise Morin, née le 6 septembre 1892 à Arles (Bouches-du-Rhône). Il est ajourné pour faiblesse en 1905 (arthrite du genou droit). Déclaré bon pour le service en 1906, il est incorporé le 23 octobre 1906, arrivé au corps et soldat de 2e classe le même jour. Soldat musicien le 3 octobre 1907. Libéré le 1er mars 1908, certificat de bonne conduite accordé.
Mobilisé le 1er août 1914, arrivé au corps le 3 août 1914. Déclaré en sursis illimité le 3 juillet 1915, il est détaché à la Poudrerie de Saint-Chamas. Passé au 9e bataillon du 40e régiment d’infanterie le 23 juin 1916. Passé au 27e régiment d’infanterie le 18 août 1916.
Mort pour la France, des suites de ses blessures de guerre, le 25 octobre 1918 à l’ambulance 2/18 à Épernay (Marne).
Acte de décès transcrit le 26 septembre 1919 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre.
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.
BÉNÉDETTI Dominique
Adjudant au 55e régiment d’infanterie, 2e compagnie, matricule n°454 au recrutement d’Ajaccio, classe 1902.
Né le 27 janvier 1884 à Occhiatana (Haute-Corse), fils de Marc Antoine, cultivateur, et de Marie Angèle Biasini.
Marié le 28 janvier 1909 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône) avec Marie Virginie Gibert.
Incorporé au 55e régiment d’infanterie à compter du 26 octobre 1903 comme engagé volontaire pour 4 ans à la mairie de Marseille. Arrivé au corps et soldat de 2e classe le 27 octobre 1903. Nommé caporal le 14 juillet 1904. Nommé sergent le 26 mars 1906.
Rengagé pour 2 ans le 13 février 1907, à compter du 26 octobre 1907.
Rengagé pour 2 ans le 18 août 1909, à compter du 26 octobre 1909.
Rengagé pour 1 an le 19 septembre 1911, à compter du 26 octobre 1911. Nommé sergent fourrier le 1er février 1912.
Rengagé pour 2 ans le 10 octobre 1912, à compter du 26 octobre 1912. Nommé sergent major le 2 juillet 1913.
Rengagé pour 2 ans le 13 juin 1914, à compter du 26 octobre 1914. Nommé adjudant le 22 août 1914.
Mort pour la France, tué à l’ennemi par arme à feu, le 20 décembre 1914 aux environs de Raffécourt (Meuse).
Acte de décès transcrit le 12 mai 1915 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions – 2B – Occhiatana – Monument aux morts – 2B – Occhiatana – Livre d’Or du ministère des pensions – 2B – Occhiatana – Plaque commémorative de l’église Saint-Barthélémy.



BENET Léon Antonin, ferblantier
Soldat de 2e classe au 97e régiment d’infanterie, matricule n°355 au recrutement de Marseille, classe 1917.
Né le 26 août 1897 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils de Jean Antoine, ferblantier, et d’Olympe Marguerite Chabaud. Célibataire.
Il est incorporé le 9 janvier 1916, arrivé au corps le jour suivant. Passé au 9e bataillon de marche aux armées le 19 septembre 1916. Passé au 97e régiment d’infanterie le 8 novembre 1916.
Mort pour la France, tué à l’ennemi, le 22 juin 1917 aux tranchées devant Braye-en-Laonnois (Aisne).
Inhumé au cimetière de Moussy, tombe 22.
Acte de décès transcrit le 5 septembre 1917 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
décoration : croix de guerre.
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.
BERTHON Paul Charles Joseph, employé
Zouave de 2e classe au 2ebis régiment de Zouaves, matricule n°3155 au recrutement de Marseille, classe 1912.
Né le 2 avril 1894 à Marseille (Bouches-du-Rhône), fils de Paul Noël, instituteur, et de Émilie Marie Fabre. Célibataire.
Il est engagé volontaire pour 3 ans le 16 mai 1913 à la mairie de Marseille. Il est arrivé au corps et soldat de 2e classe le 20 mai 1913. Passé au 2e Zouaves au Maroc oriental le 3 juin 1914. Passé au dépôt de Sathonay le 21 novembre 1914. Renfort aux armées le 23 avril 1916.
Mort pour la France, des suites de maladie contractée en service, le 20 juillet 1917 à l’hôpital temporaire n°3 à Zeitenlick (Grèce).
Inhumé au cimetière français de Tuxenlik (Grèce), rangée 63, tombe n°2520.
Acte de décès transcrit le 18 avril 1919 à Marseille (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Marseille – Livre d’or du ministère des pensions – 13 – Saint-Chamas – Monument aux Morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger
BERTRAND Paul Prosper André, agriculteur
Brigadier infirmier au 238e régiment d’artillerie de campagne, 24e batterie, matricule n°908 au recrutement de Marseille.
Né le 2 novembre 1898 à Haïphong (Vietnam), fils de Louis Marius André et de Madeleine Jacquy. Célibataire.
Il est engagé volontaire pour 4 ans le 14 décembre 1916 à la mairie de Marseille. Il est incorporé au 38e régiment d’artillerie le 14 décembre 1916. Arrivé au corps et 2e cannonier conducteur le 22 décembre 1916. Passé à la 67e batterie le 1er février 1917. Nommé 1er cannonier conducteur le 6 juin 1917. Nommé brigadier le 11 septembre 1917. Il est blessé et évacué le 14 septembre 1917.
Mort pour la France, des suites de ses blessures de guerre, le 14 septembre 1917 à l’ambulance 6/6 à Verdun (Meuse).
Acte de décès transcrit le 12 novembre 1917 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.



BOUSQUET Frédéric Marcel, cultivateur, meunier
Soldat au 311e régiment d’infanterie, matricule n°1173 au recrutement de Nice, classe 1897.
Né le 14 février 1877 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils de Marius, poudrier, et de Julie Vigne.
Marié le 24 août 1901 à Le Muy (Var) avec Marie Magdeleine Ardisson, fille de Pierre Jean André, scieur, et de Marie Félicité Cay, née le 23 juillet 1874 à Le Muy (Var).
Ajourné pour défaut de taille en 1898. Ajourné une 2e année pour le même motif. Classé dans les services auxiliaires en 1900 pour défaut de taille.
Rappelé à l’activité par décret de mobilisation générale du 1er août 1914, arrivé au corps de la 15e Section des Commis Ouvriers d’Administration comme secrétaire au service de l’intendance de Nice le 2 août.
Classé dans le service armé par la commission spéciale de réforme de Nice du 3 novembre 1914.
Passé au 114e régiment d’infanterie territoriale le 10 décembre 1914. Arrivé au corps le 19 décembre 1914.
Mort pour la France, des suites de ses blessures de guerre, le 24 janvier 1916 à Regniéville-en-Haye (Meurthe-et-Moselle).
Acte de décès transcrit le 5 mai 1916 à Le Muy (Var).
Inscriptions : 83 – Le Muy – Monument aux Morts du cimetière – 83 – Le Muy – Livre d’Or du ministère des pensions – 83 – Le Muy – Monument aux morts.
CARRON Gaston Jean, employé de banque
Sous-lieutenant au 2e régiment de marche de zouaves, compagnie de mitrailleuses, matricule n°1632 au recrutement d’Oran, classe 1912.
Né le 9 février 1892 à Tlemcen (Algérie), fils de Joseph Victor et de Marie Louise Roux. Célibataire.
Incorporé à compter du 9 octobre 1913. Arrivé au corps et canonnier de 2e classe au 6e groupe d’artillerie à pied le même jour. Promu brigadier le 1er août 1914. Promu élève officier de réserve le 1er octobre 1914. Promu aspirant de réserve à titre temporaire le 13 janvier 1915. A suivi les cours de perfectionnement organisé au 6e régiment d’artillerie à pied du 25 juin au 25 août 1915. Promu sous-lieutenant de réserve par décret du 20 septembre 1915. Affecté au 7e régiment d’artillerie à pied le 1er octobre 1915. Affecté temporairement au 2e régiment de Zouaves de marche le 8 novembre 1915.
Mort pour la France, tué à l’ennemi, le 27 février 1916 au bois des Fosses, près de Louvemont, au nord de Verdun (Meuse).
Acte de décès transcrit le 26 mai 1916 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions – 75 – Paris 01 – Plaque Commémorative 31 rue Croix-des-Petits-Champs.
CHABERT Albéric Marius, maçon
Marsouin de 2e classe au 34e régiment d’infanterie coloniale, 18e compagnie, matricule n°986 au recrutement de Marseille, classe 1916.
Né le 29 mai 1896 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils de Julien Marius Albert, tonnelier, et de Marie Ernestine Mathilde Audibert. Célibataire.
Incorporé le 10 avril 1915, il arrive au corps et soldat de 2e classe au 8e régiment d’infanterie coloniale le même jour. Passé au 4e régiment d’infanterie coloniale le 6 décembre 1915. Passé au 34e régiment d’infanterie coloniale le 1er avril 1916. Blessé et évacué le 6 avril 1916.
Mort pour la France, des suites de ses blessures de guerre, le 7 avril 1916 à l’ambulance 16/22, poste d’évacuation du boyau B3 à Cappy (Somme).
Acte de décès transcrit le 9 octobre 1916 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.



CHAREYRE Louis Eugène, typographe
Caporal au 36e régiment d’infanterie coloniale, 13e compagnie, matricule n°2619 au recrutement de Marseille, classe 1913.
Né le 8 juillet 1893 à Ruoms (Ardèche), fils d’Eugène, instituteur public, et de Félicité Françoise Clotilde Munier. Célibataire.
Incorporé le 26 novembre 1913, il arrive au corps le même jour, et soldat de 2e classe au 6e régiment d’infanterie coloniale le 28 novembre 1913. Rengagé le 4 juin 1914, et soldat de 2e classe le même jour. Nommé soldat de 1ère classe le 1er décembre 1914. Passé au 6e régiment d’infanterie coloniale de marche de campagne le 2 août 1914. Passé au dépôt le 12 septembre 1914. Passé au 36e régiment d’infanterie coloniale le 3 octobre 1914. Nommé caporal le 20 juillet 1915.
Mort pour la France, tué à l’ennemi, le 30 juillet 1915 au Bois-le-Prêtre, commune de Montauville (Meurthe-et-Moselle).
Acte de décès transcrit le 10 juin 1916 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inhumé à la nécropole Nationale « Le Pétant » à Montauville (Meurthe-et-Moselle), carré 14/18 A, tombe n°1185.
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.
CORNILLE Siméon Albert, maçon
Soldat de 2e classe au 58e régiment d’infanterie, 12e compagnie, matricule n°1841 au recrutement de Nîmes, classe 1901.
Né le 19 janvier 1881 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils d’Albert Césaire, poudrier, et de Marie Clémence Raffy.
Classé dans les services auxiliaires en 1901 pour taie de la cornée gauche.
Condamné le 18 avril 1904 par le tribunal civil de Nîmes à 6 jours de prison pour outrage public à la pudeur.
Classé dans le service armé par décision de la commission de réforme de Nîmes du 31 octobre 1914. Arrivé au corps et soldat de 2e classe au 40e régiment d’infanterie le 30 novembre 1914.
Traduit devant le conseil de guerre pour outrages par paroles, gestes ou menances devant un supérieur. Condamné à un an de prison. Affecté au 58e régiment d’infanterie le 12 avril 1916.
Mort pour la France, tué à l’ennemi, le 5 juillet 1916 au secteur de la côte au Poivre, commune de Louvemont (Meuse).
Acte de décès transcrit le 29 novembre 1916 à Nîmes (Gard).
Inscriptions : 30 – Nîmes – Monument aux morts départemental – 30 – Nîmes – Livre d’Or du ministère des pensions.
DELCHIAPPO Joseph, journalier
Soldat de 2e classe au 413e régiment d’infanterie, 3e compagnie, matricule n°201 au recrutement de Marseille, classe 1915.
Né le 21 décembre 1895 à Marseille (Bouches-du-Rhône), fils d’Antoine et de Marie Féliponi. Célibataire.
Incorporé le 17 décembre 1914, Il arrive au corps et soldat de 2e classe au 16e régiment d’infanterie le 18 décembre 1914. Passé au 413e régiment d’infanterie le 21 mars 1915.
Mort pour la France, tué à l’ennemi, le 1er août 1916 au bois de la Vaux-Régnier, sous-secteur de Tavannes, au sud du Fort de Vaux (Meuse).
Acte de décès transcrit le 9 janvier 1917 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.



DUTHU Paul Louis Alphonse, employé
Adjudant au 167e régiment d’infanterie, 1ere compagnie, matricule n°1453 au recrutement de Tarbes, classe 1911.
Né le 5 avril 1894 à Courbevoie (Hauts-de-Seine), fils de Louis, maçon, et d’Augustine Clémence Fouque.
Marié le 29 février 1916 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône) avec Adelina Augustine Barbier, fille de Paul Henri, maçon, et de Marie Augustine Fabre, née le 10 mai 1890 à Saint-Chamas, décédée le 2 septembre 1939 à Marseille.
Engagé volontaire pour 3 ans à la mairie de Marseille le 20 mai 1912. Arrivé au corps et soldat de 2e classe au 141e régiment d’infanterie le 23 mai 1912. Nommé caporal le 25 janvier 1913. Nommé sergent le 1er octobre 1913.
Blessé le 27 février 1915 à Malancourt (Meuse) d’un coup de feu au bras droit et à la région deltoïdienne, entré à l’hôpital bénévole 46 la Souterraine du BC de Guéret le 2 mars 1915, sorti le 3 juin 1915, congé de convalescence de 1 mois, rentré au dépôt le 4 juillet 1915.
Nommé adjudant le 21 septembre 1915.
Cité à l’ordre de la division n°64 : « Brillante conduite au combat du 27 février [1915]. Blessé au bras, a transporté jusqu’au poste de secours sous un feu violent d’infanterie, un de ses camarades grièvement blessé ». Croix de guerre avec étoile d’argent.
Entré à l’hôpital militaire 42bis le 21 juin 1916, sorti le 26 juin 1916, rejoint son corps.
Passé au 417e régiment d’infanterie le 21 mars 1917. Passé au 167e régiment d’infanterie le 10 octobre 1917.
Blessé le 16 septembre 1918 à Laffaux (Aisne), plaie à la cuisse et bras droit par balle.
Mort pour la France, des suites de ses blessures de guerre, le 16 septembre 1918 à l’ambulance 3/68 à Pontavert, commune d’Aubleny (Aisne).
Acte de décès transcrit le 14 août 1919 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône)
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions – 65 – Esparros – Plaque commémorative dans l’église.
ESCALLE Amédée Baptistin, boucher
Soldat de 2e classe au 141e régiment d’infanterie, 4e compagnie, matricule n°3829 au recrutement de Marseille, classe 1905.
Né le 21 mai 1885 à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône), fils de Jean Pierre, cultivateur, et de Magdeleine Rose Berthet.
Marié le 21 septembre 1909 à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône) avec Marguerite Louise Bellard.
Incorporé le 6 octobre 1906, il arrive au corps et soldat de 2e classe à la 15e section des commis ouvriers militaires d’administration le même jour. Libéré le 25 septembre 1908, certificat de bonne conduite accordé. Mobilisé le 1er août 1914, arrivé au corps le 8 août 1914. Classé dans le service armé par la commission de réforme de Marseille du 14 décembre 1914. Passé au 141e régiment d’infanterie le 8 janvier 1916.
Mort pour la France, des suites de ses blessures de guerre, le 20 février 1916 à l’ambulance 14/15 à Dombasle-en-Argonne (Meuse).
Acte de décès transcrit le 18 juillet 1916 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Décoration : Médaille militaire à titre posthume, Journal officiel du 5 mai 1922.
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.
FABRE Henri Augustin Raymond, journalier
Chasseur de 2e classe au 47e bataillon de chasseurs alpins, 7e compagnie, matricule n°756 au recrutement de Marseille, classe 1905.
Né le 23 janvier 1885 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils d’Alexandre Marius, boulanger, et de Lucie Thérèse Terrin.
Marié le 5 octobre 1909 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône) avec Joséphine Marie Bellon.
Marié le 13 octobre 1915 à La Fare-les-Oliviers (Bouches-du-Rhône) avec Thérèse Marie Marani.
Incorporé le 7 octobre 1906, il arrive au corps et chasseur de 2e classe au 23e Bataillon de chasseurs à pied le même jour. Libéré le 25 septembre 1908, certificat de bonne conduite accordé. Mobilisé le 1er août 1914, arrivé au corps le 5 août 1914. Passé au 7e Bataillon de chasseurs le 25 juin 1916.
Mort pour la France, tué à l’ennemi, le 5 novembre 1916 à Sailly-Saillisel (Somme), son corps est retrouvé le 23 juin 1917.
Acte de décès transcrit le 27 mars 1917 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inhumé à la nécropole nationale de Rancourt (Somme), tombe n°1854.
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.



FABRIES Élie Joseph, maçon
Soldat de 2e classe au 53e régiment d’infanterie, 4e compagnie, matricule n°943 au recrutement de Carcassonne, classe 1909.
Né le 21 mars 1889 à Castres (Tarn), fils de Joseph, maçon, et de Cécile Corbière. Célibataire.
Incorporé dans le 53e régiment d’infanterie à compter du 1er octobre 1910. Arrivé au corps et soldat de 2e classe le même jour. Nommé soldat de 1ère classe le 13 octobre 1911. Libéré le 25 septembre 1912, certificat de bonne conduite accordé. Affecté dans la réserve au 53e régiment d’infanterie le 1er octobre 1912.
Rappelé à l’activité par décret de mobilisation générale du 1er août 1914, arrivé au corps le 3 août 1914. Parti au front le 7 août 1914.
Mort pour la France, tué à l’ennemi, le 5 novembre 1914 au château d’Hollebeke à Saint-Éloi (Belgique).
Acte de décès transcrit le 11 février 1916 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.
FARISIAN Jules, étudiant
Lieutenant à la 4e compagnie du 27e bataillon de tirailleurs sénégalais, matricule n°202 au recrutement de Marseille, classe 1910/1912.
Né le 23 septembre 1892 à Marseille (Bouches-du-Rhône), fils d’Auguste et d’Émilie Dumas. Célibataire.
Il est engagé volontaire pour 4 ans le 9 novembre 1910 à la mairie d’Aix. Il arrive au corps et soldat de 2e classe au 61e régiment d’infanterie le 9 novembre 1910. Nommé caporal le 29 mai 1911. Il fait un séjour en Algérie du 22 août au 2 décembre 1912. Nommé sergent le 1er juillet 1913. Passé au 141e régiment d’infanterie le 20 octobre 1915. Promu sous-lieutenant à titre temporaire pour la durée de la guerre le 20 octobre 1915. Passé au 22e régiment d’infanterie coloniale le 28 novembre 1915. Passé au 1er régiment d’infanterie coloniale le 29 décembre 1915. Affecté au camp de Fréjus le 30 juin 1918. Passé au 27e bataillon de tirailleurs sénégalais le 5 août 1918.
Mort pour la France, tué à l’ennemi, le 23 août 1918 à l’Orme de Montécouvé, devant Crécy-au-Mont (Aisne).
Acte de décès transcrit le 17 juin 1919 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Istres – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.
FERRIER Baptistin Hippolyte, maçon
Soldat de 2e classe au 141e régiment d’infanterie, matricule n°590 au recrutement de Marseille, classe 1912.
Né le 22 août 1892 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils d’Amable Charles, journalier, et de Marie Aubert.
Marié le 27 avril 1912 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône) avec Marie Louise Delphine Ferrier.
Classé soutien de famille le 3 septembre 1913. Incorporé le 10 octobre 1913, arrivé au corps et soldat de 2e classe le même jour.
Mort pour la France, des suites de ses blessures de guerre, le 1er janvier 1915 à Dombasle-en-Argonne (Meuse).
Acte de décès transcrit le 19 mai 1915 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Décoration : Médaille militaire à titre posthume, Journal Officiel du 7 juin 1921
Inscriptions : 13 – Marseille 07 – Plaques commémoratives des 141e et 341e RI, 115e et 315e RIT, 6e RH et 22e RIT – 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.



FERRIER Jean Auguste Jules, instituteur
Sous-lieutenant au 17e bataillon de chasseurs alpins, matricule n°1905 au recrutement de Marseille, classe 1913.
Né le 21 mars 1893 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils de Victor Auguste, instituteur, et de Marie Hina Arnaud.
Marié le 1er août 1918 à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) avec Anna Marguerite Féraud.
Dernier domicile à Marseille, 4 boulevard Durbec
Incorporé le 28 novembre 1913, arrivé au corps et soldat de 2e classe au 159e régiment d’infanterie le même jour. Nommé caporal le 8 avril 1914. Nommé sergent le 22 août 1914.
Cité à l’ordre du régiment n°134 du 26 janvier 1916, « sous-officier brave et très dévoué qui a fait toute la campagne. Agent de liaison du chef de corps, s’est fait remarquer dans l’exécution de sa mission notamment les 9 mai, 15 juin et 23 septembre 1915 ».
Cité à l’ordre du régiment n°146 du 17 avril 1916, « gradé très intelligent et très dévoué. Agent de liaison s’est particulièrement distingué du 14 au 31 mars 1916 en accomplissant sous des bombardements extrêmement violents les missions qui lui étaient confiées ». Croix de guerre
Nommé adjudant le 21 août 1917. Promu sous-lieutenant à titre temporaire pour la durée de la guerre le 9 novembre 1917, et affecté au 17e Bataillon de chasseurs à pied. Détaché comme pilote au 1er groupe d’aviation le 10 mars 1918, comme pilote aviateur à l’école de tir de combat à Biscarosse.
Mort pour la France, des suites d’un accident d’avion abîmé en mer, le 15 octobre 1918, son corps rejeté par la mer sur la côte à Mimizan (Landes).
Acte de décès du 21 octobre 1918 à Mimizan (Landes).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.
FERRIER Marius Casimir, agriculteur
Soldat de 2e classe à la 10e compagnie du 112e régiment d’infanterie, matricule n°3519 au recrutement de Marseille, classe 1907.
Né le 14 juillet 1887 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils de Georges Jean Baptiste, cultivateur, et de Henriette Uranie Roussin.
Incorporé le 8 octobre 1908, arrivé au corps et soldat de 2e classe au 112e régiment d’infanterie le même jour. Passé au 15e escadron du train des Équipages militaires le 11 octobre 1909. Libéré le 25 septembre 1910, certificat de bonne conduite accordé. Rappelé à l’activité par le décret de mobilisation du 1er août 1914, arrivé au corps le 3 août suivant.
Mort pour la France, des suites de ses blessures de guerre, le 20 septembre 1914 à l’hôpital d’évacuation à Verdun (Meuse).
Acte de décès transcrit le 15 octobre 1914 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Décoration : Médaille militaire à titre posthume, Journal officiel du 8 février 1922.
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.
FOSSATI Barthélémy, cultivateur
Soldat de 2e classe au 37e régiment d’infanterie, matricule n°2326 au recrutement d’Ajaccio, classe 1903.
Né le 5 avril 1883 à Moncale (Haute-Corse), fils de Jean-Baptiste et de Cécile Belgodère.
Exempté pour fracture au bras gauche en 1903.
Reconnu bon pour le service armé par le conseil de révision des Bouches-du-Rhône dans sa séance du 14 décembre 1914. Affecté au 8e régiment d’infanterie coloniale le 28 avril 1915. Détaché pour être employé à l’usine de récupération et de concentration d’acide sulfurique dépendant de la Poudrerie de Saint-Chamas le 2 décembre 1915. Passé au 145e régiment d’infanterie territoriale le 1er juillet 1917. Passé au 55e régiment d’infanterie le 28 août 1917. Passé au 37e régiment d’infanterie le 4 décembre 1917.
Mort pour la France, disparu présumé tué à l’ennemi, le 23 juillet 1918 à la ferme des Savarts, près de Reuil-sur-Marne (Marne).
Jugement déclaratif de décès par le tribunal civil d’Aix le 13 décembre 1921, transcrit le 11 janvier 1922 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inhumé au cimetière au sud de la ferme des Savarts. Dépouille transférée à la nécropole nationale « Le Prieuré de Binson » à Châtillon-sur-Marne (Marne), tombe n°1261.
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.



GANACHON Paulin Augustin, cultivateur viticulteur
Zouave de 2e classe à la 3e compagnie du 2e régiment de marche de zouaves, matricule n°1366 au recrutement de Marseille, classe 1900.
Né le 27 septembre 1880 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils d’Hippolyte, poudrier, et de Marguerite Rey. Célibataire.
Incorporé le 29 novembre 1901, arrivé au corps et soldat de 2e classe au 163e régiment d’infanterie le 2 décembre 1901. Libéré le 21 septembre 1904, certificat de bonne conduite accordé. Rappelé à l’activité par le décret de mobilisation du 1er août 1914, arrivé au corps le 3 août suivant. Passé au 2e régiment de Zouaves à Sathonay le 10 juin 1915.
Cité à l’ordre de … du 5 juillet 1919, « Zouave brave et énergique le 25 septembre 1915, s’est élancé résolument à l’attaque des fortes positions allemandes de Champagne et y a trouvé une mort glorieuse en abordant les fils de fer ennemis ». Croix de guerre avec étoile de bronze.
Mort pour la France, tué à l’ennemi, le 25 septembre 1915 à Saint-Hilaire-le-Grand (Marne).
Acte de décès transcrit le 11 février 1916 à Cabrières d’Avignon (Vaucluse).
Inhumé à la nécropole nationale de Jonchery-sur-Suippe (Marne), ossuaire n°2.
Inscriptions : 84 – Cabrières-d’Avignon – Monument aux Morts – 84 – Cabrières-d’Avignon – Livre d’or du ministère des pensions.
GAUTIER Jean Ange
Brigadier à la 27e batterie du 60e régiment d’artillerie de campagne, matricule n°3674 au recrutement de Marseille, classe 1914.
Né le 2 octobre 1894 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils de Joseph Marie Auguste, mécanicien, et de Marie Joséphine Arpage. Célibataire.
Incorporé le 5 septembre 1914, arrivé au corps et soldat de 2e classe au 19e régiment du génie le 12 septembre 1914. Passé au 141e régiment d’infanterie le 13 octobre 1914. Détaché à la mission militaire française attaché à l’armée Britannique en subce au 19e escadron du train des Équipages militaires, le 15 octobre 1915. Affecté au 60e régiment d’artillerie de campagne le 2 décembre 1916. Nommé brigadier le 5 mars 1917.
Mort pour la France, tué à l’ennemi, le 16 avril 1917 à Moulins (Aisne).
Acte de décès transcrit le 2 août 1917 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.
GAUTIER Jean Noémi Lazare, employé de bureau
Soldat au 341e régiment d’infanterie, matricule n°2228 au recrutement de Marseille, classe 1904.
Né le 2 septembre 1884 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils de Jules Constantin Marius, cultivateur, et de Jeanne Marie Serny.
Incorporé le 10 octobre 1905, arrivé au corps et soldat de 2e classe au 141e régiment d’infanterie le même jour. Envoyé dans la disponibilité le 19 février 1907, étant devenu postérieurement à son incorporation, dispensé article 21 (frère au service). Certificat de bonne conduite accordé.
Rappelé à l’activité par le décret de mobilisation du 1er août 1914, arrivé au corps le 3 août suivant.
Mort pour la France, des suites d’une insolation contracté au cours d’une marche de manœuvre, le 18 août 1914 à l’hôpital mixte du Petit-Paris à Grasse (Alpes-Maritimes).
Acte de décès dressé le 18 août 1914 à Grasse (Alpes-Maritimes).
Inhumé au carré militaire du cimetière Sainte-Brigitte à Grasse (Alpes-Maritimes).
Décoration : Médaille militaire à titre posthume, Journal officiel du 10 mai 1922.
Inscriptions : 13 – Marseille 07 – Plaques commémoratives des 141e et 341e RI, 115e et 315e RIT, 6e RH et 22e RIT – 13 – Saint-Chamas – Livre d’or du ministère des pensions – 13 – Salon-de-Provence – Monument aux Morts.



GODDE Pierre
Individu non identifié.
Inscription : 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger.
GUÈS Gustave Paul, marchand de charbons
Chasseur de 2e classe au 23e bataillon de chasseurs alpins, matricule n°1119 au recrutement de Digne, classe 1908.
Né le 17 janvier 1888 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils d’Aman, voiturier, et d’Anne Julie Martine Juge.
Incorporé au 23e Bataillon de chasseurs à pied à compter du 7 octobre 1909. Arrivé au corps et chasseur de 2e classe le lendemain. Libéré le 24 septembre 1911, certificat de bonne conduite accordé.
Rappelé à l’activité par décret de mobilisation générale du 1er août 1914, arrivé au corps et soldat de 2e classe au 23e Bataillon de chasseurs à pied le 2 août 1914.
Mort pour la France, disparu présumé tué à l’ennemi, le 7 mars 1915 à Reichakerkopf (Alsace).
Jugement déclaratif de décès par le tribunal civil d’Aix le 12 avril 1921, transcrit le 14 mai 1921 à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Salon-de-Provence – Monument aux morts – 13 – Salon-de-Provence – Livre d’Or du ministère des pensions.
INDIGNOUX Germain Alfred Marius, menuisier
2e sapeur mineur à la compagnie 15/5 du 7e régiment de génie, matricule n°380 au recrutement d’Avignon, classe 1916.
Né le 28 mai 1896 à Apt (Vaucluse), fils de Maximin Louis, cordonnier, et de Célestine Anna Samuel. Célibataire.
Dernier domicile à Cavaillon
Incorporé au 92e régiment d’infanterie à compter du 10 avril 1915. Arrivé au corps et soldat de 2e classe le lendemain. Passé au 4e régiment de génie le 15 septembre 1915. Passé au 7e régiment de génie le 17 juillet 1916. Blessé par plaie au cuir chevelu et commotion cérébrale par éclat d’obus le 20 août 1917.
Mort pour la France, des suites de ses blessures, le 20 août 1917 à l’ambulance 6/6 à Verdun (Meuse).
Acte de décès transcrit le 29 mars 1918 à Cavaillon (Vaucluse).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 84 – Cavaillon – Monument aux morts.
MARITON Denis Joseph, journalier
Chasseur de 2e classe à la 2e compagnie du 115e bataillon de chasseurs alpins, matricule n°219 au recrutement de Marseille, classe 1915.
Né le 8 février 1895 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils de Louis, cultivateur, et de Marie Antoinette Lyon. Célibataire.
Ajourné pour faiblesse le 14 mai 1915.
Incorporé le 8 septembre 1915, arrivé au corps et chasseur de 2e classe au 23e Bataillon de chasseurs à pied le même jour. Passé aux armées le 22 octobre 1916 au 115e bataillon de chasseurs alpins.
Blessé le 31 décembre 1917 à Monfenera, avec plaie à la cuisse gauche et plaie à la main gauche, par éclat d’obus.
Mort pour la France, des suites de ses blessures de guerre, le 1er janvier 1918 à l’ambulance 12/8 à la villa Lorédon, à Casella d’Asola (province de Vicence, Italie).
Inhumé au cimetière militaire Saint-Appolinaire à Casella d’Asola, carré français n°01, tombe n°15.
Acte de décès transcrit le 1er mars 1918 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône)
Cité à l’ordre de l’armée du 19 janvier 1918, « Mitrailleur d’un rare courage, a été blessé griévement au cours de l’enlèvement d’une position ennemie le 30 décembre 1917 ». Croix de guerre avec palme.
Décoration : Médaille militaire à titre posthume.
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.



MARITON Gabriel Marcellin, cultivateur
Soldat à la 2e compagnie du 409e régiment d’infanterie, matricule n°2782 au recrutement de Marseille, classe 1906.
Né le 3 juin 1886 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils de Louis, cultivateur, et de Marie Antoinette Lyon.
Domicilié à Saint-Chamas, rue Louis Blanc
Incorporé le 7 octobre 1907, arrivé au corps et soldat de 2e classe au 112e régiment d’infanterie le même jour. Réformé temporairement par la commission spéciale de Nice le 20 juin 1908 pour pleurésie. Reconnu apte pour le service et proposé pour le service auxiliaire par la commission spéciale de Marseille du 11 mai 1909. Classé dans le dit service à la date du 25 mai 1909 par décision du colonel commandant la subdivision de Marseille en date du 24 mai 1909.
Arrivé au corps et soldat de 2e classe au 141e régiment d’infanterie le 21 juin 1909. Maintenu une deuxième année dans le service auxiliaire par décision de la commission spéciale de réforme de Nice le 27 octobre 1909 pour symphyse pleurale à gauche. Envoyé en congé le 25 septembre 1910, certificat de bonne conduite accordé.
Détaché à la Poudrerie nationale de Saint-Chamas comme poudrier le 20 novembre 1914. Classé service armé par la commission spéciale de réforme de Marseille du 30 novembre 1914.
Remis à la disposition de l’autorité militaire le 14 juin 1916. Passé au 40e régiment d’infanterie le 19 juillet 1916. Passé au 170e régiment d’infanterie le 28 août 1916. Passé au 409e régiment d’infanterie le 22 février 1917.
Mort pour la France, disparu présumé tué à l’ennemi, le 9 mai 1917 à Cauroy (Marne).
Jugement déclaratif de décès par le tribunal civil d’Aix le 27 juillet 1921, transcrit le 25 août 1921 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.
MARITON Julien Baptistin
Matelot de 2e classe, servant sur le dragueur de mines « Renard ».
Né le 1er avril 1887 à Istres (Bouches-du-Rhône), fils de Jean Baptiste, cultivateur, et de Marie Célestine Marroc. Célibataire.
Mort pour la France, des suites d’une maladie contractée en service (grippe avec broncho-pneumonie), le 22 octobre 1918 à l’hôpital militaire de Bône (Algérie).
Acte de décès dressé le 22 octobre 1918 à Bône (Algérie).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger.
MARRAU Augustin, cultivateur
Soldat de 2e classe au 123e régiment d’infanterie, matricule n°666 au recrutement de Marseille, classe 1892.
Né le 25 juin 1872 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils de Barthélémy, journalier, et de Virginie Zoé Philibert.
Marié le 29 juillet 1896 à Saint-Mitre-les-Remparts (Bouches-du-Rhône) avec Marie Julie Joséphine Paulet, fille de Jacques Honoré, cultivateur, et de Rosa Louise Clareton, née le 9 janvier 1876 à Mouriès (Bouches-du-Rhône).
Incorporé le 11 novembre 1893, arrivé au corps et soldat de 2e classe au 158e régiment d’infanterie le même jour. Envoyé en congé le 25 septembre 1894 en attendant son passage dans la réserve de l’armée active. Il a reçu un certificat de bonne conduite.
Rappelé à l’activité par le décret de mobilisation du 1er août 1914, arrivé au corps le 5 août suivant.
passé au 138e régiment d’infanterie territoriale le 27 janvier 1916.
Classé au service auxiliaire par la commission spéciale de réforme de Neuilly-Saint-Front le 20 mars 1917 pour artériosclérose généralisée. Détaché au titre d’agriculteur catégorie A le 24 mai 1917 à Saint-Mitre (Bouches-du-Rhône).
Mort pour la France, des suites d’un cancer de l’estomac aggravé en service, le 9 mars 1918 à Saint-Mitre-les-Remparts (Bouches-du-Rhône).
Acte de décès le 9 mars 1918 à Saint-Mitre-les-Remparts (Bouches-du-Rhône).



MAURIN Jules Charles, cultivateur
Marsouin de 2e classe au 4e régiment d’infanterie coloniale, matricule n°1851 au recrutement de Toulon, classe 1904.
Né le 19 juin 1884 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils de Joseph François Lazare, cultivateur, et de Marie Émilie Octavia Julia Blanc.
Marié le 1er décembre 1910 à Miramas (Bouches-du-Rhône) avec Lucie Rose Blanc, fille d’Étienne, employé P.L.M., et de Pauline Reyne, née le 17 juillet 1888 à Rognac (Bouches-du-Rhône).
Incorporé le 10 octobre 1905, arrivé au corps et soldat de 2e classe au 10e Bataillon d’artillerie à pied le même jour. Réformé n°2 par la commission spéciale de Marseille du 11 septembre 1906 pour insuffisance mitrale. Parti et rayé des contrôles le 14 septembre 1906.
Reconnu apte au service armé par le conseil de révision des Bouches-du-Rhône dans sa séance du 7 décembre 1914. Arrivé au corps et soldat de 2e classe au 4e régiment d’infanterie coloniale le 1er avril 1915.
Mort pour la France, disparu présumé tué à l’ennemi, le 1er juillet 1916 à l’Arbre-en-Boule, commune d’Herbécourt (Somme). Décès constaté le 7 juillet 1916.
Jugement déclaratif de décès par le tribunal civil de Tarascon le 17 décembre 1920, transcrit le 3 janvier 1921 à Sénas (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Sénas – Monument aux morts – 13 – Sénas – Plaques commémoratives de l’église Saint-Amand – 13 – Sénas – Livre d’Or du ministère des pensions- 75 – Paris 20 – Monument aux morts Plaques commémoratives pour les 20 arrondissements de Paris faisant office de monument aux Morts.
MAURIN Marius Aman, jardinier
Soldat de 2e classe au 115e régiment d’infanterie territoriale, 11e compagnie, matricule n°872 au recrutement de Marseille, classe 1897.
Né le 17 mai 1877 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils de Toussaint Aman, cultivateur, et d’Eugénie Eulalie Gimet.
Marié le 27 avril 1905 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône) avec Valérie Apollinaire Noyer, fille de Joseph Baptistin et de Antoinette Éleonore Aurigo, née le 8 janvier 1880 à Saint-Chamas.
Engagé volontaire pour 4 ans le 10 février 1898 à la mairie d’Avignon. Arrivé au corps et soldat de 2e classe au 58e régiment d’infanterie le même jour. Soldat musicien le 10 novembre 1898. Rentré dans ses foyers le 10 février 1901, certificat de bonne conduite accordé.
Rappelé à l’activité par le décret de mobilisation du 1er août 1914, arrivé au corps et soldat de 2e classe au 115e régiment d’infanterie territoriale, le 6 août suivant.
Mort pour la France, des suites de ses blessures de guerre, le 16 décembre 1914 à l’hôpital d’évacuation n°15 à Poperinghe (Belgique).
Acte de décès transcrit le 12 septembre 1916 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Marseille 07 – Plaques commémoratives des 141e et 341e RI, 115e et 315e RIT, 6e RH et 22e RIT – 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.
MILHAUD Théophile Raoul, coiffeur
Soldat de 2e classe au 87e régiment d’infanterie, matricule n°181 au recrutement de Marseille, classe 1913.
Né le 25 août 1893 à Sorgues (Vaucluse), fils d’Antoine Maximilien, chaudronnier, et d’Eugénie Louise Allier. Célibataire.
Classé en 1913 dans le service auxiliaire pour obésité. Incorporé le 27 novembre 1913, arrivé au corps le même jour à la 16e Section de Commis et d’Ouvriers Militaires d’Administration. Classé dans le service armé par décision de la commission spéciale de réforme de Montpellier le 24 octobre 1914. Passé à la 15e Section de Commis et d’Ouvriers Militaires d’Administration le 1er mars 1915. Passé au 55e régiment d’infanterie le 12 janvier 1916.
Mort pour la France, des suites de maladie contractée en service (grippe), le 11 septembre 1918 à l’hôpital complémentaire n°82 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Acte de décès le 12 septembre 1918 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.



MURJAS Marie Alexandre Ernest Joseph
Capitaine au 10e groupe d’artillerie de campagne d’Afrique, matricule n°172 au recrutement de Toul, classe 1887.
Né le 8 janvier 1867 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils de Marie Pierre Eudoxe Marcel, officier d’artillerie, officier de la Légion d’honneur, et de Joséphine Marie Téraube.
Marié le 9 avril 1901 à Castres (Tarn) avec Gabrielle Laure Germaine Rouan, fille de Léon, rentier, et de Rosalie Ricard, née le 14 mars 1871 à Castres (Tarn).
Il a renoncé aux bénéfices de son numéro de tirage et a devancé l’appel à l’activité le 3 novembre 1888. Incorporé au 8e régiment d’artillerie à compter du 4 novembre 1888, arrivé au corps et 2e canonnier servant le même jour. Nommé brigadier le 24 septembre 1889. Nommé maréchal des logis le 22 septembre 1890. Passé au 9e régiment d’artillerie le 6 octobre 1890.
Rengagé pour 5 ans le 15 décembre 1890 à compter du 1er novembre 1891.
Blessé le 8 novembre 1892 étant de garde en heurtant du pied le crampon de fermeture des portes du quartier et atteint d’une entorse tibio-tarsienne du pied droit.
Admis en qualité d’élève-officier à l’École militaire de l’artillerie et du génie et classé hors cadre le 5 avril 1893. Promu sous-officier élève-officier le 3 avril 1893. Passé au 9e régiment d’artillerie et sous-lieutenant adjoint au trésorier le 1er avril 1894. Promu sous-lieutenant le 7 mars 1895. Promu lieutenant en 2e le 1er avril 1896. Passé au 28e régiment d’artillerie le 20 octobre 1899. Promu lieutenant en 1er le 30 décembre 1901. Atteint le 27 septembre 1906 de contusion du genou gauche suite d’une chute faite en buttant contre une racine dans une ronde sous bois à l’incendie du champ de tir. Promu capitaine en 2e le 24 septembre 1907.
Sert en Algérie du 18 octobre 1907 au 5 novembre 1910, avec nombreuses missions dans les régions sahariennes. Promu capitaine major et passé au 4e groupe d’artillerie de campagne d’Afrique le 28 septembre 1910.
Séjour en Tunisie du 6 novembre 1910 au 10 juin 1913 ; puis retour en Algérie du 11 au 14 juin 1913, avant de partir pour le Maroc oriental en guerre du 15 juin 1913 au 1er août 1914.
Nommé chevalier de la Légion d’honneur par décret du 11 juillet 1912.
Campagne contre l’Allemagne à partir du 2 août 1914. Passé au 10e groupe d’artillerie de campagne d’Afrique le 26 mai 1915.
Mort pour la France, des suites de maladie contractée pendant son séjour aux colonies avant la guerre, le 16 octobre 1917 à l’hôpital civil de Mazamet (Tarn).
acte de décès à Mazamet (Tarn).
Inscriptions : 81 – Castres – Monument aux morts – 81 – Castres – Plaques commémoratives église Saint-Jacques de Villegoudou.



NAUD Louis Joseph Théodore, boulanger
Soldat de 2e classe au 344e Régiment d’infanterie, matricule n°2118 au recrutement de Marseille, classe 1917.
Né le 17 février 1897 à Marseille (Bouches-du-Rhône), fils de François Marius et de Julie Dumonteil. Célibataire.
Classé dans le service auxiliaire pour surdité légère le 4 juin 1915. Incorporé le 18 janvier 1916, arrivé au corps le même jour à la 5e Section de Commis et d’Ouvriers Militaires d’Administration. Classé pour le service armé par la commission de réforme d’Orléans le 15 février 1916. Passé au 131e régiment d’infanterie, arrivé au corps et soldat de 2e classe le 16 mars 1916. Passé au 344e régiment d’infanterie le 18 août 1917.
Mort pour la France tué à l’ennemi le 5 octobre 1918 à Aubérive (Marne).
Acte de décès transcrit le 19 novembre 1919 à Marseille.
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Marseille – Livre d’Or du ministère des pensions.
PERTUS Paul Victor Louis, négociant
Caporal à la 2e compagnie du 4e régiment d’infanterie, matricule n°2579 au recrutement de Marseille, classe 1909.
Né le 27 avril 1889 à Marseille (Bouches-du-Rhône), fils de Ferdinand Edmond, marchand de vin, et de Claire Joséphine Bonnefoi.
Marié le 17 juillet 1913 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône) avec Virginie Paula Gabrielle Roustan, fille de César Barthélémy Théophile, serrurier, et d’Élise Julie Jaubert, née le 15 janvier 1893 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), décédée le 21 octobre 1980 à Artignosc (Var).
Classé dans le service auxiliaire pour surdité légère en 1910.
Incorporé le 5 octobre 1910, arrivé au corps le 12 octobre 1910 au 2e régiment du génie en Algérie. Libéré le 22 septembre 1912, certificat de bonne conduite accordé.
Rappelé à l’activité par le décret de mobilisation générale du 1er août 1914, arrivé au corps le 2 août. Classé service armé sauf infanterie par la commission spéciale de réforme de Marseille du 30 novembre 1914. Passé au 3e régiment d’infanterie le 2 mai 1915. Passé au 111e régiment d’infanterie le 26 juillet 1915. Nommé caporal le 15 août 1915. Passé au 4e régiment d’infanterie le 13 novembre 1915. Proposé sergent le 6 mai 1916. Blessé le 22 juin 1916 à la forêt d’Argonne côte 285.
Mort pour la France, des suites de ses blessures de guerre, le 5 juillet 1916 à l’hôpital Chanzy de Saint-Ménéhould (Marne).
Décoration : Médaille Militaire ; Croix de Guerre
Acte de décès transcrit le 30 septembre 1916 à Miramas (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : monument aux morts de Miramas. Plaque commémorative de la mairie de Miramas. Plaque commémorative de l’église Saint-Léger de Saint-Chamas (13).
PIGOURIER Henri Célestin Marie Félix, étudiant
Sous-lieutenant au 55e régiment d’infanterie, matricule n°100 au recrutement de Montpellier, classe 1909.
Né le 6 août 1889 à Montpellier (Hérault), fils de Félix Henri, sous-inspecteur de l’Enregistrement, et d’Élisabeth Marie Louise Cros. Célibataire.
Engagé volontaire pour 3 ans à la mairie de Marseille le 9 octobre 1909. Arrivé au corps et soldat de 2e classe au 3e régiment d’infanterie le 12 octobre 1909. Nommé soldat de 1ère classe le 4 juin 1910.
Obtient le titre d’élève-officier de réserve le 1er octobre 1910. Promu sous-lieutenant de réserve au 55e régiment d’infanterie le 1er avril 1911. Libéré du service actif le 25 septembre 1911.
Rappelé à l’activité par décret de mobilisation générale du 1er août 1914, arrivé au corps le 3 août.
Il devait être promu lieutenant de réserve à titre temporaire lorsqu’il est mortellement blessé le 26 août 1914.
Mort pour la France, des suites de ses blessures de guerre, le 12 septembre 1914 à l’hôpital de Bayon (Meurthe-et-Moselle).
Inhumé au cimetière militaire de Bayon.
Acte de décès dressé le 13 septembre 1914 à Bayon (Meurthe-et-Moselle).
Cité à l’ordre de l’armée en date du 31 décembre 1915 : « Très belle attitude au combat du 20 août 1914, frappé mortellement le 26 août en antraînant sa section à l’attaque d’une localité sous un feu violent d’artillerie et de mitrailleuse ». Croix de guerre avec palme.
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger.



PIOLLE Henri Justin, cultivateur
Soldat de 2e classe à la 3e compagnie du 145e régiment d’infanterie territoriale, matricule n°1585 au recrutement de Digne, classe 1896.
Né le 20 septembre 1876 à Seyne-les-Alpes (Alpes-de-Haute-Provence), fils d’Honoré, cultivateur, et d’Émélie Claire Laurent.
Marié le 21 mars 1907 à Seyne-les-Alpes (Alpes-de-Haute-Provence) avec Marie Adèle Lauzet, fille de Fortuné et de Joséphine Sigaud, née le 15 avril 1890 à Seyne-les-Alpes, décédée le 20 juin 1957 à Marseille.
Incorporé au 111e régiment d’infanterie à compter du 16 novembre 1897. Arrivé au corps et soldat de 2e classe le même jour. Nommé soldat de 1ère classe le 21 juin 1900. Libéré le 22 septembre 1900, certificat de bonne conduite accordé.
Rappelé à l’activité par décret de mobilisation générale du 1er août 1914, arrivé au corps et affecté au 145e régiment d’infanterie territoriale le 4 août 1914.
Mort pour la France, tué à l’ennemi par éclat d’obus, le 24 mars 1915 étant au travail à la tranchée de Bagatelle, bois d’Argonne, à Vienne-le-Château (Marne).
Acte de décès transcrit le 17 janvier 1916 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inhumé à la nécropole nationale à Saint-Thomas-en-Argonne (Marne), tombe n°149.
Inscriptions : 04 – Seyne – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.
PONTOIS Édouard Marie Benjamin
Soldat de 2e classe au 141e régiment d’infanterie, matricule n°190 au recrutement de Marseille, classe 1901.
Né le 11 décembre 1881 à Arles (Bouches-du-Rhône), fils d’Albin Joseph Marius, entrepreneur de travaux publics, et de Joséphine Césarine Rivot.
Marié le 29 juin 1907 à Marseille avec Louise Eugénie Raymonde Guien. D’où deux enfants :
1° Albin Joseph Marius Pontois, entrepreneur de travaux publics, demeurant à Berre, marié avec Joséphine Césarine Rivot.
2° Jean Honoré Victor Pontois, entrepreneur de travaux publics, demeurant à Berre, marié avec Pauline Corradi.
Ajourné pour faiblesse en 1902. Dispensé au motif de l’article 21 (frère au service) en 1903.
Incorporé le 14 novembre 1903, arrivé au corps le même jour. Envoyé en disponibilité le 18 septembre 1904, certificat de bonne conduite accordé.
Rappelé à l’activité par le décret de mobilisation générale du 1er août 1914, arrivé au corps le 3 août.
Mort pour la France, tué à l’ennemi, le 23 septembre 1914 à Avocourt (Meuse).
Acte de décès transcrit le 8 avril 1916 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Cité à l’ordre du régiment à titre posthume, Journal officiel n°32 du 2 février 1921.
Décoration : Médaille militaire à titre posthume, Journal officiel 8 juillet 1921.
Inscriptions : 13 – Berre-l’Étang – Monument aux morts – 13 – Berre-l’Étang – Plaques commémoratives de l’église Saint-Césaire – 13 – Marseille 07 – Plaques commémoratives des 141e et 341e RI, 115e et 315e RIT, 6e RH et 22e RIT – 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.
PORTE Émile Eugène, cultivateur
Soldat à la 6e compagnie du 73e régiment d’infanterie, venu du 141e régiment d’infanterie, matricule n°946 au recrutement de Marseille, classe 1918.
Né le 21 avril 1898 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils de Philippe Désiré, meunier, et d’Antoinette Marie Marin. Célibataire.
Incorporé le 4 mai 1917, arrivé au corps et soldat de 2e classe au 141e régiment d’infanterie le même jour. Passé au 9e bataillon du 141e régiment d’infanterie le 1er décembre 1917, arrivé au corps le 9 janvier 1918. Parti en renfort au 73e régiment d’infanterie le 17 juin 1918
Mort pour la France, des suites de ses blessures de guerre, le 18 septembre 1918 à G.C. Macdonald à Mertzen (Haut-Rhin).
Acte de décès transcrit le 9 novembre 1919 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.



PORTE Marc Joseph Jean-Baptiste, abbé, clerc minoré du diocèse d’Aix
Caporal au 415e Régiment d’infanterie, matricule n°540 au recrutement de Marseille-Digne, classe 1915.
Né le 25 mai 1895 à Charleval (Bouches-du-Rhône), fils de Louis Jean-Baptiste, cultivateur, et de Marie Sophie Jacquemus. Célibataire.
Incorporé le 17 décembre 1914, arrivé au corps et soldat de 2e classe au 163e régiment d’infanterie le jour suivant. Passé au 415e régiment d’infanterie le 1er avril 1915. Nommé soldat de 1ère classe le 14 juillet 1915.
Mort pour la France, tué à l’ennemi, le 6 avril 1918 au combat de Moreuil (Somme).
Inhumé à la nécropole nationale de Montdidier (Somme), tombe 3592.
Acte de décès transcrit le 23 juillet 1918 à Ventabren (Bouches-du-Rhône).
Cité à l’ordre de la brigade n°35 du 8 juin 1916 : « Ayant aperçu deux de ses camarades enterrés par un obus de gros calibre le 26 mai, n’a pas hésité à se porter sur ce point et malgré un bombardement violent réussi après deux heures de travail à les déterrer, sauvant ainsi la vie à l’un des deux ». Médaille militaire avec Croix de guerre
Inscriptions : 13 – Aix-en-Provence – Plaque commémorative des professeurs et anciens élèves du collège catholique – 13 – Charleval – Monument aux Morts – 13 – Charleval – Livre d’or du ministère des pensions – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Ventabren – Livre d’or du ministère des pensions.
PROTTO Joseph Paul, journalier
Soldat de 2e classe au 145e régiment d’infanterie territoriale, matricule n°1355ter au recrutement de Marseille, classe 1893.
Né le 31 janvier 1873 à Marseille (Bouches-du-Rhône), fils de Joseph, journalier, et de Charlotte Ponasso.
Marié le 18 mars 1902 à Marseille (Bouches-du-Rhône) avec Marie Antoinette Allois, couturière, fille de François Antoine, instituteur, et de Marie Magdeleine Sibour, née le 10 janvier 1862 à Lyon (Rhône).
Fils d’étrangers. Ajourné pour défaut de taille (1,52 mètre) en 1895 et 1896. Classé dans les services auxiliaires.
Classé dans le service armé par décision de la commission de réforme de Marseille le 22 juin 1915.
Arrivé au corps et soldat de 2e classe dans le 145e régiment d’infanterie territoriale le 2 juillet 1915.
Mort pour la France, disparu présumé tué à l’ennemi, le 8 avril 1916 à Germonviller (Meurthe-et-Moselle).
Cité à l’ordre du régiment le 1er juin 1916 : « Malgré un bombardement des plus violents, a continué sans broncher à travailler à l’endroit qui lui avait été désigné. A été tué ». Croix de guerre avec étoile de bronze.
Jugement déclaratif de décès par le tribunal civil d’Aix le 26 février 1920, transcrit le 6 avril 1920 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.
PUREN Jean Louis, aide chimiste
Adjudant-chef au 1er régiment de Tirailleurs algériens, matricule n°1818 au recrutement de Lorient, classe 1906.
Né le 9 mai 1886 à Saint-Piaux, commune d’Hennebont (Morbihan), fils de Joseph, manœuvre, et Barbe Rollo, ménagère.
Marié le 18 novembre 1916 à Saint-Chamas avec Augustine Adrienne Roche, fille de Jean Pierre, garde champêtre, et de Ursule Noélie Estienne, née le 4 mars 1894 à Saint-Chamas, décédée le 29 juillet 1971 à Hyères (Var).
D’où une fille, Alexandra Jeanne Noëlie Puren, née le 16 octobre 1917 à Saint-Chamas, décédée le 28 août 1992 à Marseille.
Engagé volontaire pour 3 ans à la mairie de Lorient le 18 février 1907. Incorporé au 116e régiment d’infanterie, arrivé au corps et soldat de 2e classe le lendemain. Nommé caporal le 5 octobre 1907. Nommé sergent le 26 septembre 1908. Nommé sergent fourrier le 6 mai 1909.
Rengagé pour 2 ans le 2 septembre 1909, arrivé au corps et tirailleur de 1ère classe au 1er régiment de tirailleurs algériens le 4 septembre 1909. Sert en Algérie du 5 septembre 1909 au 27 avril 1911. Nommé caporal le 1er février 1910. Participe à la guerre dans les confins du Maroc du 28 avril 1911 au 12 juillet 1911. De retour en Algérie du 13 juillet 1911 au 21 novembre 1911. Nommé sergent fourrier le 24 octobre 1911. Séjour en Tunisie du 22 novembre 1911 au 1er décembre 1911. Retour en Algérie du 2 décembre 1911 au 28 mars 1912.
Rengagé pour 2 ans le 13 février 1912, à compter du 18 février 1912. Participe à la guerre dans les confins du Maroc du 29 mars au 25 juillet 1912. Retour en Algérie du 26 juillet 1912 au 3 août 1913. Nommé sergent major le 8 août 1912.
Rengagé pour 2 ans le 15 décembre 1913, à compter du 18 février 1914. Participe à la guerre dans les confins du Maroc du 4 août 1913 au 1er août 1914. En campagne contre l’Allemagne au Maroc du 2 août 1914 au 22 août 1914. En campagne contre l’Allemagne en France du 23 août 1914 au 4 août 1916. Nommé adjudant le 18 juin 1915. En campagne contre l’Allemagne en Algérie du 5 août 1916 au 10 juin 1917. Promu sous-lieutenant à titre temporaire le 27 août 1916. Nommé adjudant-chef le 1er décembre 1916. En campagne dans le sud Tunisien du 11 juin 1917 au 23 mars 1919.
Rengagé pour 3 ans le 3 avril 1919, à compter du 3 avril 1919. En campagne contre l’Allemagne en Algérie du 24 mars 1919 au 23 octobre 1919. En Algérie du 24 octobre 1919 au 8 septembre 1920.
Mort pour la France, des suites de maladie contractée en service, le 8 septembre 1920 à l’hôpital Maillot à Alger (Algérie).
Décorations : Médaille du Maroc, agrafe « Maroc » ; Médaille coloniale « Maroc » ; Croix de guerre avec étoile d’argent ; chevalier de l’ordre du Nichan Iftikhar le 15 mai 1919 à reçu l’insigne « blessé de guerre ».
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Monument aux Morts.
RAYON Léon François Marius, boucher
Marsouin de 1ère classe au 8e régiment d’infanterie coloniale, matricule n°1122 au recrutement de Marseille-Digne, classe 1908.
Né le 5 février 1888 à Charleval (Bouches-du-Rhône), fils de Louis Antoine, menuisier, et de Rose Colette Passat.
Marié le 24 août 1912 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône) avec Pauline Virginie Giraud.
Incorporé le 7 octobre 1909, arrivé au corps et soldat de 2e classe au 159e régiment d’infanterie le lendemain. Nommé soldat de 1ère classe le 6 août 1910. Blessé le 23 juin 1910, a été atteint d’une entorse tibio-tarsienne gauche avec fracture du péroné au 1/3 supérieur à la suite d’une chute en passant à travers bois revenant avec le détachement d’un travail de déblaiement de route. Libéré le 24 septembre 1911, certificat de bonne conduite accordé.
Rappelé à l’activité par décret de mobilisation générale du 1er août 1914, arrivé au corps le 5 août. Affecté au 8e régiment d’infanterie coloniale, parti aux armées le 9 août 1914.
Disparu le 28 décembre 1914 lors du combat de Massiges (Marne).
Jugement déclaratif de décès par le tribunal civil d’Aix le 29 juin 1920, transcrit le 27 juillet 1920 à Charleval (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux Morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.



REBOUL Joseph Damase, mécanicien
Soldat de 2e classe au 112e régiment d’infanterie, matricule n°188 au recrutement de Marseille, classe 1913.
Né le 29 août 1893 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils de Xavier Marius Alfred, maçon, et de Marie Rose Silvie Lyon. Célibataire.
Engagé volontaire pour 3 ans le 28 octobre 1913 à la mairie d’Istres. Arrivé au corps et soldat de 2e classe au 112e régiment d’infanterie le 3 novembre 1913.
Mort pour la France, disparu présumé tué à l’ennemi, avant le 21 décembre 1914 à Dieuze (Moselle).
Jugement déclaratif de décès par le tribunal civil d’Aix le 26 mars 1919, transcrit le 16 avril 1919 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux Morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.
RICARD Mériadec Marie Albert, ferblantier
2e canonnier servant au 3e régiment d’artillerie coloniale, matricule n°2483 au recrutement de Marseille, classe 1899.
Né le 6 avril 1879 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils d’Innocent Henri, poudrier, et de Lucie Fortunée Roubaud.
Marié le 6 octobre 1900 à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône) avec Maria Baptistine Charlotte Robert, fille de Joseph Laurent Félix, maçon, et de Rose Pauline Pancrace, née le 15 mars 1884 à Marseille (Bouches-du-Rhône).
Exempté du service militaire pour déformation du thorax.
Classé service auxiliaire pour « déviation légère de la colonne vertébrale » par le conseil de révision des Bouches-du-Rhône du 26 décembre 1914.
Appelé à l’activité le 8 août 1915, arrivé au corps au 10e régiment d’artillerie à pied le 19 septembre 1915. Passé à la 2e compagnie d’ouvriers d’artillerie coloniale le 9 janvier 1916.
Passé service armée, déclaré apte par décision de la commission spéciale de Marseille le 25 mai 1916. Passé au 3e régiment d’artillerie coloniale le 17 juin 1916.
Mort pour la France, tué à l’ennemi, le 26 décembre 1916 à Lihons (Somme).
Acte de décès transcrit le 7 août 1917 à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Salon-de-Provence – Livre d’Or du ministère des pensions – 13 – Salon-de-Provence – Monument aux morts.
RICHAUD Victor Paulin, maçon
Marsouin de 2e classe à 11e compagnie du 5e régiment d’infanterie coloniale, matricule n°2648 au recrutement de Marseille, classe 1909.
Né le 12 décembre 1889 à Grans (Bouches-du-Rhône), fils de Baptiste Marius, cultivateur, et de Marie Augustine Gavaudan.
Marié le 21 octobre 1915 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône) avec Marguerite Simone Paula Barry, fille d’Alphonse, meunier, et de Marie Rose Seguin, née le 4 janvier 1897 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), décédée le 6 mai 1985 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Incorporé le 4 octobre 1910, arrivé au corps du 112e régiment d’infanterie le même jour. Libéré le 25 septembre 1912, certificat de bonne conduite accordé.
Rappelé à l’activité par décret de mobilisation générale du 1er août 1914, arrivé au corps du 15e escadron du Train des Équipages militaires le 2 août. Passé au 5e régiment d’infanterie coloniale le 14 octobre 1916.
Mort pour la France, des suites de ses blessures de guerre, le 19 avril 1917 à l’hôpital d’évacuation n°13 de Courlandon (Marne).
Inhumé le 21 avril 1917 au cimetière militaire de Courlandon, tombe n°257. Dépouille déplacée à la nécropole nationale « La Maison Bleue » à Cormicy (Marne), tombe n°3601.
Acte de décès transcrit le 20 juillet 1917 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux Morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.



ROUBIEUX Bienvenu, charretier
Soldat de 2e classe au 163e régiment d’infanterie, matricule n°2122 au recrutement de Marseille, classe 1895.
Né le 1er janvier 1874 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils d’Étienne, meunier, et de Magdeleine Baudin.
Marié le 13 avril 1901 à Nîmes (Gard) avec Marie Feugeas, fille de Jean, cultivateur, et de Marie Chataigner, née le 6 décembre 1878 à Espartignac (Corrèze).
Incorporé le 20 novembre 1896, arrivé au corps et soldat de 2e classe au 40e régiment d’infanterie le même jour. Soldat de 1ère classe le 22 mai 1898. Libéré le 20 septembre 1899, certificat de bonne conduite accordé.
Rappelé à l’activité par décret de mobilisation générale du 1er août 1914, arrivé au corps au 117e régiment d’infanterie le 3 août. Passé au 163e régiment d’infanterie le 19 septembre 1914.
Mort pour la France, disparu présumé tué à l’ennemi, le 11 octobre 1914 à Xivray (Meuse).
Jugement déclaratif de décès par le tribunal civil de Nîmes le 10 juin 1920, transcrit le 9 juillet 1920 à Nîmes (Gard).
Inscriptions : 30 – Nîmes – Livre d’Or du ministère des pensions – 30 – Nîmes – Monument aux morts.
ROUBIEUX Marius Louis, cultivateur
Chasseur de 2e classe au 63e Bataillon de chasseurs à pied, matricule n°46 au recrutement de Marseille, classe 1897.
Né le 9 juin 1877 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils d’Étienne, meunier, et de Magdeleine Baudin.
Incorporé le 14 novembre 1898, arrivé au corps et soldat de 2e classe au 111e régiment d’infanterie le même jour. Libéré le 20 septembre 1899, certificat de bonne conduite accordé.
Rappelé à l’activité par décret de mobilisation générale du 1er août 1914, arrivé au corps au 141e régiment d’infanterie le 2 août. Passé au 114e régiment d’infanterie le 18 mars 1915. Passé au 63e Bataillon de chasseurs à pied le 18 février 1916.
Mort pour la France, tué à l’ennemi, le 26 mars 1916 à Barrenkopf (Haut-Rhin).
Acte de décès transcrit le 14 novembre 1921 à Berre-l’Étang (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Berre-l’Étang – Monument aux morts – 13 – Berre-l’Étang – Livre d’Or du ministère des pensions.
SICARD Jean-Baptiste Élisée Victor, employé de commerce
Sous-lieutenant à la 22e compagnie du 203e régiment d’infanterie, matricule n°218 au recrutement de Marseille, classe 1911.
Né le 20 juillet 1891 à Grans (Bouches-du-Rhône), fils de Joseph Jean-Baptiste, comptable, et de Lucie Aline Marguerite Teissier. Célibataire.
Ajourné pour faiblesse en 1913. Incorporé le 8 octobre 1913, arrivé au corps et soldat de 2e classe au 3e régiment d’infanterie le même jour.
Blessé le 14 août 1914 à Coincourt, « plaie face dorsale avant bras droit ».
Mort pour la France, tué à l’ennemi, le 27 avril 1915 au combat du Bois-Haut, à la tranchée de Calonne près Les Éparges (Meuse).
Acte de décès transcrit le 28 décembre 1915 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Cité à l’ordre de l’armée, Journal officiel du 15 juin 1915 : « Glorieusement tombé en entraînant sa section au cri de ¨ Vive la France, en avant¨ » .
Décoration : Médaille militaire. Croix de guerre avec palme. Chevalier de la Légion d’honneur à titre posthume le 14 mai 1919.
Inscriptions : 13 – Grans – Monument aux morts – 13 – Grans – Plaque commémorative de l’église Saint Pierre-ès-Liens – 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.



SOULA Justin, garçon de café
Caporal au 5e régiment du génie, matricule n°784 au recrutement de Foix, classe 1901.
Né le 14 juillet 1881 à Sentenac-de-Sérou (Ariège), fils de Pierre, métayer, et de Catherine Eychenne, ménagère.
Marié le 9 décembre 1911 à Marseille (Bouches-du-Rhône) avec Joséphine Philomène Peyrard, fille de Napoléon Sébastien et de Rose Philomène Règne, née le 8 mars 1884 à Roquefort-des-Corbières (Aude), décédée le 7 novembre 1955 à Miramas.
Condamné le 12 novembre 1898 par le tribunal correctionnel de Marseille à 4 mois d’emprisonnement pour tentative de vol (sursis à l’exécution).
Condamné le 18 mars 1899 par le tribunal correctionnel de Marseille à 3 mois d’emprisonnement pour vol.
Condamné le 10 mars 1900 par le tribunal correctionnel de Marseille à 6 mois d’emprisonnement pour complicité de vol, par aide et assistance.
Condamné le 28 décembre 1900 par le tribunal correctionnel de Marseille à 3 mois et 1 jour d’emprisonnement pour vagabondage étant porteur d’arme, rébellion et port d’arme prohibé.
Condamné le 10 août 1901 par le tribunal correctionnel de Marseille à 1 an d’emprisonnement et 5 ans d’interdiction de séjour pour vagabondage étant porteur d’instruments propre à commettre des vols.
Condamné par arrêt de la cour d’appel d’Aix du 10 décembre 1902 à 2 ans de prison sur appel d’un jugement du tribunal correctionnel de Marseille en date du 3 novembre 1902 pour bris de clôture, menaces verbales de mort, contravention à un arrêté d’interdiction de séjour et à un arrêté d’expulsion, violences et voies de fait.
Incorporé au 4e bataillon d’infanterie légère d’Afrique à compter du 25 septembre 1904. Arrivé au corps et chasseur de 2e classe le 7 octobre 1904. Campagne en Tunisie du 5 octobre 1904 au 21 octobre 1905. Nommé caporal le 1er juillet 1905. Remis chasseur de 2e classe sur sa demande le 13 octobre 1905. Passé au 122e régiment d’infanterie le 20 octobre 1905. Arrivé au corps et soldat de 2e classe le lendemain. Nommé soldat de 1ère classe le 1er juillet 1906. Nommé caporal le 22 septembre 1906. Envoyé en congé comme soutien de famille le 12 avril 1907, certificat de bonne conduite accordé. Se retire à Marseille, 12 rue Bénédict.
Rappelé à l’activité par décret de mobilisation générale du 1er août 1914. Arrivé au corps et soldat de 2e classe au 141e régiment d’infanterie le 3 août. Passé au 412e régiment d’infanterie le 11 février 1916. Inapte un mois par décision de la commission de réforme de Limoges du 12 août 1916. Inapte un mois par décision de la commission de réforme de Limoges du 10 novembre 1916. Inapte un mois par décision de la commission de réforme de Limoges du 30 décembre 1916. Passé au 5e régiment du génie le 6 juillet 1917. Démobilisé le 12 mars 1919. Se retire à Saint-Chamas.
Mort pour la France, des suites de ses blessures de guerre, le 20 juillet 1919 à Marseille (Bouches-du-Rhône).
Acte de décès dressé le 21 juillet 1919 à Marseille (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.
SOURIOUX Julien Marie Maurice, peintre
Soldat au 233e régiment d’infanterie, matricule n°824 au recrutement de Guéret, classe 1895.
Né le 28 février 1875 à Saint-Pardoux d’Arnet (Creuse), fils d’Antoine Hippolyte, cultivateur, et de Marguerite Lefaure. Célibataire.
À 20 ans, il est réformé du service militaire et classé dans les services auxiliaires pour cicatrice adhérente. Le 24 mars 1914, il s’enregistre comme demeurant sur la commune de Saint-Chamas, quartier des Pénitents, rue du Barry. Le 14 décembre 1914, la commission de réforme de Marseille le déclare apte au service armé. Il est incorporé dans le 91e régiment d’infanterie territoriale le 15 janvier 1915, passé au 243e régiment d’infanterie le 24 juin 1915, et enfin passé au 233e régiment d’infanterie le 30 mai 1916.
Mort pour la France, des suites de maladie contractée en service (péritonite aigü), le 21 juin 1916 à l’hôpital Saint-Maurice d’Épinal (Vosges).
Acte de décès dressé le 21 juin 1916 à Épinal (Vosges), transcrit le 18 juillet 1916 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux Morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger.
VIAN Maurice Ambroise, officier de carrière
Capitaine au 56e bataillon de tirailleurs sénégalais, matricule n°1206 au recrutement de Toulon, classe 1892.
Né le 6 avril 1875 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils d’Augustin, capitaine marin, et de Thérèse Marie Lavison.
Marié le 15 novembre 1917 à Marseille (Bouches-du-Rhône) avec Lucienne Victorine Louise Roux.
Engagé volontaire pour 4 ans à la mairie de Marseille le 27 avril 1893. Arrivé au corps et soldat de 2e classe au 61e régiment d’infanterie le 1er mai 1893. Nommé caporal le 6 novembre 1893. Nommé sergent le 16 juin 1895. Nommé sergent-fourrier le 1er novembre 1895. Nommé sergent le 16 juillet 1896. Libéré du service actif le 27 avril 1897.
Rengagé pour 3 ans à la mairie de Marseille le 23 octobre 1897. Arrivé au corps et soldat de 2e classe au 8e régiment d’infanterie coloniale le 26 octobre 1897. Nommé soldat de 1ère classe le 16 décembre 1897. Nommé caporal le 14 avril 1898. Nommé sergent le 30 décembre 1898. Passé au 9e régiment d’infanterie coloniale et nommé sergent-fourrier le 22 janvier 1899. Campagne militaire au Tonkin du 22 janvier 1899 au 22 avril 1902. Nommé sergent le 20 mars 1899.
Rengagé pour 5 ans le 18 novembre 1899, à compter du 25 octobre 1900. Passé au 3e régiment de tirailleurs tonkinois le 11 janvier 1900. Passé au 8e régiment d’infanterie coloniale le 13 février 1903.
Rengagé pour 3 ans le 21 novembre 1904, à compter du 25 octobre 1905. Admis à l’école militaire d’infanterie le 11 mars 1905. Sous-officier élève-officier le 12 avril 1905. Passé au 1er régiment d’infanterie coloniale le 13 avril 1905. Promu sous-lieutenant au 6e régiment d’infanterie coloniale le 1er avril 1906. Passé au Bataillon de la Côte d’Ivoire le 25 janvier 1908 au 7 février 1910 (campagne militaire). Promu lieutenant le 1er avril 1908. Passé au 1er régiment de tirailleurs sénégalais le 1er avril 1909. Blessé le 15 juin 1909, à 4h du soir a été atteint d’un coup de feu qui lui a déchiré l’oreille gauche et éraflé la nuque à la prise de Konéfla (cercle du Haut Sassandra et pays Gouro, Côte d’Ivoire) au moment où à la tête de sa section, il arrivait sur la lisière du village occupé par l’ennemi. Passé au 4e régiment d’infanterie coloniale le 23 mars 1910. Nommé chevalier de la Légion d’honneur par décret du 11 mai 1910. Passé au Bataillon du Tchad le 25 décembre 1910 au 8 février 1913 (campagne militaire). Passé au 6e régiment d’infanterie coloniale le 17 janvier 1913.
Campagne en Afrique-Occidentale Française, au Dahomey, le 1er mai 1914. Promu capitaine le 5 mai 1915. Passé au 3e régiment de tirailleurs sénégalais le 1er janvier 1916. Passé au 35e bataillon de tirailleurs sénégalais le 27 avril 1916. Passé au 47e bataillon de tirailleurs sénégalais le 25 août 1916. Passé au 56e bataillon de tirailleurs sénégalais le 18 septembre 1916.
Mort pour la France, des suites de ses blessures de guerre, le 18 juillet 1918 à l’ambulance 16/1 à Sézanne (Marne).
Jugement déclaratif de décès par le tribunal civil de Marseille le 3 septembre 1919, transcrit le 31 décembre 1919 à Marseille (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger.



VILLEVIEILLE Fernand Marius, jardinier
Soldat de 2e classe à la 9e compagnie du 158e régiment d’infanterie, matricule n°5240 au recrutement de Marseille, classe 1912.
Né le 19 janvier 1892 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône), fils de Jean-Baptiste Étienne, journalier, et de Baptistine Audon.
Marié le 26 novembre 1913 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône) avec Louise Valentine Bernard.
Exempté en 1912. Classé dans le service armé par le conseil de révision des Bouches-du-Rhône le 6 octobre 1914. Incorporé au 52e régiment d’infanterie à compter du 25 novembre 1914, arrivé au corps et soldat de 2e classe le 30 novembre 1914. Passé au 158e régiment d’infanterie le 7 mars 1915.
Mort pour la France, tué à l’ennemi, le 16 mars 1916 à Vaux-devant-Damloup (Meuse).
Acte de décès transcrit le 10 juillet 1916 à Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône).
Inscriptions : 13 – Saint-Chamas – Monument aux Morts – 13 – Saint-Chamas – Plaque commémorative de l’église Saint-Léger – 13 – Saint-Chamas – Livre d’Or du ministère des pensions.

































